lundi 19 septembre 2011

Alzheimer : 80 000 cas au Maroc et aucune structure spécialisée

Selon l'Association Maroc Alzheimer (AMA), le nombre de malades concerné par la maladie d’Alzheimer au Maroc est estimé à 80.000 pour le moment, mais ce chiffre va plus que doubler d'ici 20 ans, avec l'augmentation de l'espérance de vie de la population marocaine. Toutefois, et malgré le nombre croissant de cas au Maroc, il n’existe à aujourd’hui aucune de structures de prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.




(www.infomediaire.ma)

Un think tank anglais analyse le tourisme médical au Maroc


Le cabinet international d'intelligence économique, Oxford Business Group (OBG), a souligné, dans une analyse parvenu à l’Infomédiaire, l'essor du secteur de la santé au Maroc où le pays commence à se frayer un chemin parmi les destinations de prédilection pour les patients européens. Pour le think tank anglais, le pays compte de nombreux atouts, dont une solide infrastructure touristique et un climat qui drainent des patients étrangers souhaitant combiner soins médicaux légers et séjours de convalescence dans des complexes touristiques. Les créneaux les plus porteurs au Maroc concerne la chirurgie esthétique, les opérations des yeux au laser et les implants dentaires qui ne sont pas considérés comme des soins essentiels et ne sont donc pas bien couverts en Europe, selon OBG qui souligne, en guise d'exemple, qu'une intervention de chirurgie esthétique au Maroc peut coûter entre 30 et 50% moins cher qu'en Europe. L’analyse ajoute enfin que le tourisme médical au Maroc attire les investisseurs étrangers, citant l’exemple d’un groupe portugais qui prévoit d'ouvrir un complexe médico-chirurgical d'une valeur de 24.1 millions d'euros d'ici la fin de l'année à Dar Bouazza.
(www.infomediaire.ma

mercredi 14 septembre 2011

Le diagnostic d’Alzheimer


Le diagnostic devrait toujours être posé par une équipe pluridisciplinaire, et à plus forte raison la non-confirmation de ce type de diagnostic. En effet, ces maladies, surtout en début d’évolution, sont parfois très difficiles à repérer. C’est la combinaison des explorations qui permet de se prononcer plus surement.
Plusieurs examens sont nécessaires, certains ont pour objectif de faire un diagnostic différentiel, c'est-à-dire de s’assurer qu’une autre pathologie n’est pas à l’origine des symptômes.
Il est donc recommandé de s’adresser à une consultation spécialisée : centre mémoire, service de neurologie, de gériatrie et certains services de psychiatrie. De plus, le diagnostic doit impérativement être suivi d’un projet d’accompagnement médical, psychologique, social… C’est le plus souvent au sein de services spécialisés que l’on développe ce type de démarche auprès du patient et de sa famille.
Pour connaître les centres de diagnostic dans votre région, contactez l’association France Alzheimer de votre département.
L’imagerie (scanner ou IRM) permet de voir l’aspect des structures cérébrales, en particulier de distinguer les atrophies sur certaines zones, mais elle permet surtout de vérifier qu’il n’y a pas de tumeurs. Les outils d’imagerie ne permettent pas encore aujourd’hui de voir les cellules pathologiques, qui ne seront visibles qu’en cas d’autopsie post mortem. Cela se fait encore dans un contexte de recherche, avec un accord écrit. Les nouveaux scanners visualisent maintenant des atrophies de l’hippocampe à des stades précoces de la maladie.
Cela va surement permettre des diagnostics plus précoces. Comme pour tous les examens en imagerie, le type de matériel utilisé, les techniques d’utilisation et les compétences du lecteur des clichés sont importants.
La consultation neurologique est faite par le médecin neurologue. En début de maladie l’examen neurologique est souvent normal car les troubles n’apparaissent pas encore et ne permettent pas de détecter la maladie. Seul, il est donc insuffisant pour définir qu’il n’y a pas de maladie neuro-dégénérative. Il consiste en un examen clinique, par lequel le médecin va rechercher un certain nombre de signes et de réactions indiquant un trouble neurologique.
Il va, entre autre, rechercher :
  • Des troubles oculomoteurs
  • Des troubles de la marche
  • Des troubles de l’équilibre
  • Un syndrome parkinsonien
  • Des signes de focalisation
  • Des anomalies neurologiques atypiques…
Un bilan biologique doit également être prescrit. Certains troubles cognitifs peuvent avoir une cause métabolique. Ils sont réversibles si l’on met rapidement en place un traitement de complément. On recherchera :
  • Des carences en vitamines
  • Des carences hormonales
  • Une déshydratation
  • Une infection
  • Une intoxication
Le bilan neuropsychologique doit être réalisé par un psychologue-neuropsychologue. Il s’agit de faire passer une série de tests sous forme de questions ou de tâches simples à accomplir pour évaluer les capacités cognitives du patient. Encore aujourd’hui, c’est l’examen neuropsychologique qui permet de détecter les symptômes le plus précocement. Les tests possibles sont nombreux, plus ou moins longs, plus ou moins sensibles au moindre trouble. Chaque neuropsychologue choisira les tests qui sont pertinents pour le patient. C’est ce qui permettra de faire apparaître ou non le caractère pathologique de la plainte, puis d’orienter vers un type de maladie. Il donne également une estimation de la sévérité de la maladie. Plus le bilan neuropsychologique est fait en début de maladie, plus il sera long, car tout doit être exploré. A un stade évolué de maladie, il est impossible de faire passer ces tests.
Il explorera en particulier :
  • La mémoire, pour la mémoire épisodique la présence d’un tiers est indispensable.
  • Les praxies
  • Le langage
  • Les gnosies
  • Les capacités attentionnelles
  • Les capacités de raisonnement
  • Les capacités de jugement
  • Les capacités à passer d’une consigne à une autre
  • L’orientation temporelle et spatiale
  • L’humeur dépressive 
Les examens sont discutés en équipe afin de poser un diagnostic, quand cela est possible.

http://www.marocalzheimer.org/

Les symptômes d’Alzheimer


Les troubles rencontrés dans la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées touchent les fonctions cognitives.
Ces fonctions correspondent à des actions neurologiques qui semblent uniques alors qu’elles sont elles-mêmes scindées en des actions bien particulières.
Pour écrire il faut d’abord être capable de reconnaître un stylo, de le prendre correctement, d’avoir une représentation des mots pour pouvoir les reproduire, etc.
Ces actions s’exécutent par l’intermédiaire de neurones situés dans différentes zones du cerveau.
Nous allons revenir sur le fonctionnement de ces capacités et préciser comment elles dysfonctionnent.
Il est important de lire ces données en gardant à l’esprit que chaque malade a un développement de lésions qui lui est propre et donc une apparition particulière des symptômes.
Il est toujours étonnant de voir que certains aspects de la maladie sont parfois très précoces chez certaines personnes,
alors que pour d’autres ces aspects peuvent rester peu exprimés, même à un stade ultime de la maladie.  








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La maladie d’Alzheimer


La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées concernent le champ médical de la neurologie et appartiennent à une entité appelée démence.
C’est un terme qui est utilisé en médecine pour décrire une maladie qui présente plusieurs caractéristiques :
  • Un handicap au quotidien lié à ces symptômes
  • Des symptômes présents sur du long terme
  • Pas d’autre facteur pouvant expliquer ces symptômes
On voit ici qu’il n’y a aucune notion de dangerosité, d’agressivité ou de folie souvent associée à la définition populaire du terme démence.
Cependant le mot reste encore très péjoratif et pour beaucoup il est douloureux de nommer ainsi ce type de maladies.
Vous trouverez sur ce site les maladies dîtes apparentées à la maladie d’Alzheimer. Il existe d’autres maladies qui ne figurent pas ici parce que, même si elles présentent des troubles similaires, comme la démence de Korsakoff par exemple, elles ne sont pas regroupées dans cette catégorie.
A terme toutes les personnes atteintes de ces maladies vont perdre des fonctions cognitives tels que des troubles massifs de la mémoire, de la parole, etc. Cependant, les symptômes initiaux pour chaque maladie diffèr

http://www.marocalzheimer.org/

La consommation de viande rouge pourrait augmenter le risque de diabète


Consommer quotidiennement de la viande rouge pourrait accroître le risque de devenir diabétique, selon une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Harvard (Etats-Unis). En détails, les personnes qui consomment quotidiennement 100 grammes de viande rouge auraient 19% de risque en plus de souffrir de diabète.
D'après l'étude menée aux Etats-Unis, le fait de manger quotidiennement 50 grammes de viande rouge transformée, c'est-à-dire des saucisses ou des hot-dog, pourrait augmenter de 51% le risque de devenir diabétique.
Les auteurs de ces travaux précisent que la consommation de céréales, de noix ou de laitages allégés pourrait permettre de réduire le risque de souffrir de diabète.
Selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 220 millions de personnes sont diabétiques dans le monde.
aufaitmaroc.com

Le chocolat noir pourrait accroître la protection contre le soleil


La consommation de chocolat noir pourrait permettre d'augmenter la protection contre les coups de soleil, selon une étude menée par des chercheurs de l'université Laval de Québec (Canada), relayée par Le Figaro vendredi 12 août. Selon les scientifiques, la teneur en polyphénols, molécules organiques contenues dans le chocolat noir, est le principal facteur de ce phénomène.
Les chercheurs de l'université Laval ont conduit cette étude auprès de femmes sensibles au soleil. Celles-ci ont consommé quotidiennement trois carrés de chocolat noir pendant douze semaines.
Si les résultats de l'étude ne sont pas encore intégralement connus, les scientifiques indiquent tout de même que le cacao pourrait permettre d'assurer une bonne oxygénation et une bonne circulation du sang à la surface de la peau, générant ainsi une protection solaire optimale.
"Une exposition chronique au chocolat noir, riche en polyphénols, pourrait s'avérer une stratégie efficace de protection contre les effets nocifs des rayonnements ultraviolets", ont expliqué les principaux auteurs de l'étude au quotidien français.
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La caféine permettrait de réduire le risque de cancer de la peau


Des chercheurs américains ont démontré que la caféine pouvait permettre de réduire le risque de cancer de la peau. Publiés dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences(PNAS), lundi 15 août, leurs travaux révèlent que la caféine a la capacité de prévenir ce type de cancer à un niveau moléculaire en inhibant une enzyme protéique présente dans la peau, baptisée "ATR".
D'après l'étude, si elle est directement appliquée sur la peau, la caféine peut aider les usagers à se protéger contre les rayons UV nocifs, et par conséquent, prévenir le cancer de la peau.
Les chercheurs ont testé le procédé sur des souris saines et génétiquement modifiées par l'inhibition d'"ATR". Résultat : ils ont découvert que les souris génétiquement modifiées ont développé des tumeurs plus lentement que les autres souris. En outre, elles avaient 69% de tumeurs en moins que les souris saines.
"Il est connu que la consommation de café est associée à une diminution du risque de cancer de la peau. Il faut maintenant mener d'autres études pour déterminer si la caféine inhibe la lumière du soleil qui cause le cancer de la peau", explique l'un des principaux auteurs de l'étude.
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le cancer du sein et du col : Addis-Abeba abrite le 1er sommet mondial


Le premier sommet mondial sur le cancer du sein et du col débutera jeudi à Addis-Abeba, à l'initiative de la Fondation +Princess Nikky Breast Cancer Foundation+.
Ce sommet, de deux jours, qui réunira des ministres africains de la santé, des parlementaires africains, les représentants des organisations internationales et du secteur privé, des professionnels de la médecine, des chercheurs et des académiciens, projette de mettre en place une stratégie africaine commune en vue de placer la question du cancer du sein et du col sur l'agenda de la santé mondiale lors du prochain sommet de haut niveau de l'ONU sur la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles prévu les 19 et 20 septembre prochain à New York.
Cette rencontre s'assigne également pour objectif d'accroître le soutien politique et financier pour la prévention et le contrôle des cancers du sein et du col qui prennent un lourd tribut sur les femmes africaines.
L'Organisation mondiale de la santé estime que 88 pc des 275.000 femmes qui sont mortes du cancer du col en 2008 vivaient dans des pays en développement.
La Fondation Princesse Nikky Onyeri se concentre sur plusieurs initiatives, parmi lesquelles le lobbying en faveur de l'inclusion du traitement du cancer dans la couverture sociale nationale, la traduction dans les langues locales des brochures d'information sur les cancers du col utérin, du sein et de la prostate, l'expansion des progrès accomplis au Nigéria en aidant les pays voisins à mettre en oeuvre des plans d'action contre le cancer et à unir les défenseurs africains de la cause afin de modifier la perception du cancer dans le public.(MAP)
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Casablanca accueille le 21 septembre un colloque sur la maladie d’Alzheimer


Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, l'hôtel Golden Tulip Farah de Casablanca accueillera le 21 septembre prochain un colloque à ce sujet.
Intitulé “La maladie d’Alzheimer Du diagnostic à la prise en charge médicale et sociale” et organisé par l'association Maroc Alzheimer en partenariat avec l’association Méditerranée Alzheimer, cette manifestation réunira des médecins spécialistes ainsi que de nombreux chercheurs et intervenants marocains et étrangers, dont le Professeur Allal Boutajangout, “Award 2010 de Margaret M. Cahn” de la recherche sur Alzheimer de la ville de New York.
Ce colloque apportera un éclairage sur les avancées de la recherche scientifique dans le domaine et sur les difficultés des prises en charge médicales et sociales, car l’accompagnement et l’aide sociale demeurent un handicap pour le bien-être des malades et de leurs familles.
Dans ce sens, des conférences et ateliers de formation pour les aidants familiaux et les proches de personnes atteintes seront organisés.
La soirée de clôture se déroulera dans le complexe culturel Mohammed VI avec la participation d’artistes et de comédiens marocains.
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Deux poignées de noix par jour permettraient de lutter contre le cancer du sein


Une nouvelle étude conclut que les noix, à raison de deux poignées par jour, permettraient de grandement diminuer les risques de cancer du sein.
L'étude, publiée dans Nutrition and Cancer et menée par des chercheurs de Marshall University (Etats-Unis), conclut que “la consommation quotidienne de portions équivalentes à 56 g de noix chez les humains, ralentirait la croissance des tumeurs cancéreuses.
“La nourriture est un médicament”, rappelle l'auteur principal de l'étude, Elaine Hardman.
“Ce que nous mangeons peut avoir un gros impact sur notre santé: cela détermine comment le corps fonctionne, et comment il réagit à la maladie”. Et d'ajouter:  “les trucs tous simples fonctionnent vraiment: mangez équilibré, levez-vous de votre canapé et éteignez la télé”.
La noix, produit star
Autre bonne raison de consommer des noix: elles sont très riches en polyphénols et en antioxydants naturels qui interagissent avec les radicaux libres pour les stabiliser et éviter qu'ils ne détériorent nos cellules.
En effet, les noix contiennent presque deux fois plus d'antioxydants que les amandes, les cacahuètes, les pistaches, les noisettes, les noix de cajou, de macadamia, du Brésil et de Pécan, d'après les chercheurs.
Enfin, les noix sont également d'excellentes sources de protéines, de fibres, de vitamines et de minéraux.
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Les gestes à adopter pour conserver les bénéfices du soleil à la rentrée


Si les vacances au soleil sont idéales pour obtenir un bronzage parfait et une peau satinée, le retour à la réalité -en cette période de rentrée- peut parfois se révéler difficile. Tous les bénéfices accumulés durant l'été peuvent se transformer en un véritable cauchemar. La peau tiraille à cause de l'eau chlorée ou salée, les cheveux sont secs et le teint hâlé est vite à ranger au rayon des souvenirs.
Voici quelques conseils qui permettront de conserver une bonne mine à la rentrée.
Gommer régulièrement sa peau
Les bronzages express ne permettent pas de profiter d'un teint hâlé sur le long terme, il faut avant toute chose bronzer de façon régulière pour conserver les bénéfices au-delà de la rentrée. Contrairement aux idées reçues, un bronzage peut être révélé avec un simple gommage. En utilisant des produits gommants doux sur son visage une fois ou deux par semaine pour se débarrasser des cellules mortes, il est possible de prolonger son bronzage. Il faut choisir un produit adapté à son type de peau. Plus la peau est sensible et réactive, plus le gommage doit être doux.
Un maquillage léger pour mettre le bronzage en valeur
Les femmes qui se maquillent régulièrement ne doivent pas oublier d'adapter leur make-up à leur nouveau teint hâlé. Un fond de teint plus foncé qu'à l'habitude risque de masquer le naturel du teint, alors qu'un maquillage léger mettra le bronzage en valeur. Un fard à paupières clair, nacré, et un brillant à lèvres discret par exemple suffisent. Pour le teint, un peu de poudre appliquée sur les parties bombées du visage donne un effet bonne mine immédiat.
Manger “bronzé”
Certains aliments permettent également de profiter plus longtemps des bénéfices du soleil. Les fruits et légumes riches en bêta-carotène, reconnaissables à leur couleur orangée ou rouge, donnent naturellement bonne mine. Au choix: carottes, tomates, abricots, pêches, melons, etc. Il est aussi possible d'utiliser un complément nutritionnel riche en actifs hydratants et prolongateur de bronzage.
L'autobronzant, le petit coup de pouce
Si le soleil n'a pas été au rendez-vous durant les vacances, une base auto-bronzante peut être une bonne alliée. Spray, lingettes ou lait... Les marques de cosmétiques offrent aujourd'hui un large éventail de produits adaptés aux goûts, aux envies et aux types de peau de chacun. Néanmoins, l'autobronzant peut laisser des traces s'il est mal appliqué ou s'il est trop clair ou trop foncé. Mieux vaut faire un essai sur une partie du corps, le bras par exemple, pour limiter les dégâts le cas échéant.
Nourrir et protéger le cuir chevelu
Côté cheveux, l'eau salée et le soleil peuvent également se révéler néfastes pour les cheveux. Ces derniers ont tendance à s'abîmer et se casser après les vacances d'été. Pour y remédier, il est recommandé de les laver avec un shampooing hydratant et un soin nourrissant et protecteur. Il est également possible d'utiliser des huiles pour prolonger les bénéfices du soleil accumulés durant la période estivale.
Un seul mot d'ordre: l'hydratation
Enfin, nul n'ignore que le bronzage est une réaction naturelle de la peau, qui se protège de l'agression du soleil, ce qui entraîne un épaississement et une déshydratation de l'épiderme. Il est donc important d'utiliser régulièrement des produits hydratants au retour des vacances. Les usagers pourront trouver de nombreux produits hydratants sous forme de crèmes ou de laits, pour le visage et pour le corps, adaptés à leur type de peau. Une hydratation régulière permettra à la peau de se régénérer et de lutter contre les agressions extérieures. Il est également possible d'opter pour une crème hydratante avec un indice de protection pour continuer à se protéger des UVA et UVB après la période estivale.
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Pour éviter le grignotage, utiliser l'autre main


Les résultats d'une étude publiée dans la revue Personality and Social Psychology Bulletin par David Neal, professeur de psychologie à l'University of Southern California, montrent que le grignotage incontrôlé serait motivé par l'association entre un lieu et une habitude alimentaire.
Le chercheur américain et son équipe affirment avoir découvert le fond du problème du grignotage incontrôlé : d'après eux, tout est question d'association.
"Lorsque l'on mange régulièrement un certain type de nourriture dans un certain environnement, le cerveau associe cette nourriture à l'environnement en question. Cela incite à manger tant que les signaux propres à l'environnement sont toujours présents", explique dans un communiqué David Neal.
Pour réaliser leur expérience, les scientifiques ont fourni des seaux de pop-corn à 98 personnes avant une séance de cinéma. Certains des participants ont reçu du pop-corn fraîchement préparé, d'autres du pop-corn vieux d'une semaine, décrit comme "froid, humide, spongieux". Les personnes qui avaient indiqué avoir pour l'habitude de manger du pop-corn au cinéma ont consommé des quantités équivalentes de popcorn, qu'il soit vieux ou fraîchement préparé.
La solution pour éviter de succomber à la tentation du grignotage intempestif, selon les chercheurs ? Employer la main non-dominante - droite pour les gauchers et inversement.
Lors de l'expérience, les adeptes du grignotage ayant employé leur main non-dominante pour puiser dans le seau de pop-corn en ont mangé moins que ceux qui employaient leur main dominante.  
Il ne faut cependant pas sous-estimer le pouvoir de certains aliments : une expérience menée à Yale, examinant l'activité cérébrale de femmes à qui l'on présentait un milkshake au chocolat, a permis de montrer que la simple vue de l'objet de la tentation activait les zones du cerveau qui sont à l'oeuvre chez un cocaïnomane dès lors que celui-ci est confronté à sa drogue. 
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Manger trop de viande rouge peut augmenter le risque de diabète


Selon une étude menée aux Etats-Unis auprès de plus de 200.000 personnes, une consommation quotidienne trop importante de viande rouge, en particulier lorsqu'elle est transformée (charcuterie, etc), augmente le risque de survenue d'un diabète de type 2. Au Maroc, on consomme beaucoup de viande rouge. Une consommation qu'il faudrait freiner.

Les auteurs d'une étude parue dans l'American Journal of Clinical Nutrition se sont appuyés sur les déclarations d'hommes et femmes américains suivis pendant des décennies ainsi que sur la présence ou non d'un diabète de type 2.
Parmi eux, quelque 200.000 personnes, interrogées pour certaines sur vingt ans, de 1986 à 2006.
A chaque fois, on leur demandait le type de viande consommé (viande non transformée comme les steaks de bœuf etc, viande transformée comme les saucisses, bacon etc), la quantité de viande et la fréquence de consommation.
Les auteurs ont ensuite analysé l'ensemble de ces données pour évaluer le risque de diabète. Ces résultats ont été alors croisés avec une analyse des études déjà réalisées qui s'appuyaient, au total, sur les habitudes de 442.101 personnes, dont 28.228 diabétiques de type 2.
La viande rouge incriminée
Ces études ont montré que les personnes qui prenaient tous les jours environ 100 grammes de viande rouge non transformée avaient 19% de risques supplémentaires par rapport aux autres de développer un diabète.
Les personnes qui consommaient en moyenne 50 grammes par jour de viande transformée (charcuteries, bacon, etc.) avaient quant à elles un risque augmenté de 51%.
Cette augmentation du risque serait liée, selon les auteurs, à l'influence négative du sang et du fer de la viande rouge sur les tissus du pancréas. Le sel et les nitrites contenus dans les viandes transformées majoreraient cette agression du pancréas, ainsi que la présence d'acides gras saturés et le surpoids consécutif.
Les aliments à privilégier pour prévenir le diabète
Pour se protéger du diabète, des solutions existent. Il est conseillé de remplacer la portion quotidienne de viande rouge non transformée par 28 grammes de noix. Cela entraîne une diminution de 20% du risque de diabète.
L'apport fourni par la viande peut être également remplacé par des produits laitiers allégés, occasionnant une diminution du risque de 16% par rapport à la prise de viande transformée. Enfin, il est aussi recommandé de manger des protéines sous forme de céréales complètes.
Privilégier au quotidien les aliments ci-dessus et diminuer la consommation de charcuterie et viande rouge permettrait donc de baisser le risque de survenue d'un diabète. Des choix quotidiens importants, d'autant qu'au Maroc le diabète est un fléau et les statistiques d'évolution peu réjouissantes.
La Fédération marocaine du diabète affirme sur son site Internet que l’évolution du diabète au Maroc et dans tous les pays en voie de développement devrait être de 98% d'ici à 2025. Il est temps de prendre les bonnes décisions!
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Qualité de la peau Quand beauté et santé vont de pair


Si avoir une jolie peau est souvent une affaire de gênes, néanmoins chacun peut quotidiennement adopter des gestes simples pour garder ou obtenir un teint radieux.
Tabac et soleil, les grands ennemis
Sans grande surprise, en tête de liste des grands ennemis de la peau et du teint, on retrouve le tabac et le soleil.
Selon une étude menée par le docteur Bahman Guyuron de la Case Western Reserve University et une équipe d’experts sur 186 paires de jumeaux monozygotes, ceux d’entre eux qui fument ou passent le plus de temps au soleil sans se protéger paraissent les plus âgés. Pire, ils sont ceux qui ont la peau la plus ridée et le teint le moins net.
Pour éviter cela, il n’y a pas de solutions miracles, seulement l’arrêt simple du tabac et la protection solaire anti UVA et UVB.
Bien choisir ses produits pour la peau
Un autre point néfaste à la qualité de la peau est l’usage de produits non adaptés. Et, parfois, l’on croit bien faire à tort ! Par exemple, les experts en dermatologie déconseillent l’utilisation trop fréquente de produits de beauté à la vitamine C, à l’hydroquinone ou encore au rétinol.
En revanche, ces derniers prônent l’utilisation de rétinoïdes et de dérivés de la vitamine A pour resserrer les pores, éliminer les points noirs, et favoriser la production de collagène.
Il est également important de bien choisir ses produits de beauté en fonction de la saison. En été, par exemple, on évitera les crèmes trop riches ou trop grasses. Enfin, quoi qu’il en soit, il est impératif de procéder à un nettoyage soigné de la peau au moment du coucher et de bien nettoyer son matériel de maquillage.
Un esprit sain pour un corps sain
Enfin, last but not least, il faut avoir un mode de vie sain pour permettre l’équilibre de l’esprit qui influe aussi sur la santé du corps et par conséquent sur la beauté de la peau.
On ne saurait jamais trop le répéter… Il faut manger équilibré, faire de l’exercice physique pour stimuler l’apport de nutriments à la peau, et tenter d’évoluer dans un climat sain.
Il faut surtout avoir des cycles de sommeil réguliers -car c’est de sa qualité dont dépend en grande partie la régénération des cellules-, et chasser au maximum le stress, responsable de nombreux problèmes de peau (acné, herpès, psoriasis…).
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