vendredi 26 avril 2013

Le métabolisme, talon d'Achille des cellules cancéreuses


Par Agnès Roux, Futura-Sciences
Lorsqu’une cellule devient cancéreuse, son métabolisme change et s’oriente vers la croissance accélérée. Une étude récente montre que ce revirement les rendrait plus susceptibles à la mort cellulaire. En exploitant cette faiblesse, de nouveaux traitements contre lecancer pourraient être mis en place.
À la suite d’une agression, les cellules peuvent s’altérer et devenircancéreuses. Elles sont comme prises de folie et n’arrêtent plus de se multiplier. Cette prolifération aboutit à la formation d’une tumeur et à la destruction des cellules normales avoisinantes.
Comment stopper cette prolifération ? De nombreux groupes de recherche essayent de répondre à cette question. Une équipe finlandaise de l’université d’Helsinki pourrait avoir trouvé le point faible des cellules cancéreuses : leur métabolisme. L’étude, publiée dans la revue Pnas, montre que le métabolisme des cellules cancéreuses les rend plus susceptibles à l’apoptose, la mort cellulaire. Cette découverte pourrait aider le développement de nouveaux médicaments contre le cancer.

Ces travaux reposent sur le postulat d’Otto Warburg, appelé effet Warburg, récompensé par le prix Nobel de médecine en 1931. Cette théorie suggère que contrairement aux cellules saines qui tirent leur énergie de la respiration cellulaire, les cellules cancéreuses dégradent le glucose sans utiliser d’oxygène. De ce fait, les cellules tumorales produisent moins d’ATP(adénosine-5'-triphosphate), principale source d’énergie cellulaire, que les autres cellules. Mais pourquoi le métabolisme des cellules tumorales est-il différent ? Bien que mal compris, ce phénomène leur permettrait de s’écarter des réactions métaboliques normales pour s’orienter vers la prolifération cellulaire.
Contrôler le métabolisme pour tuer les cellules cancéreuses
Cette étude s’intéresse au mécanisme par lequel les cellules cancéreuses changent de voie métabolique pour se focaliser sur la multiplication cellulaire. Lorsque la cellule devient cancéreuse, la synthèse d’un facteur de transcription, appelé facteur MYC, est activée et induit la production d’éléments impliqués dans le revirement métabolique. Les auteurs montrent que ce changement de cap a pour conséquence une baisse brutale de la concentration en ATP dans la cellule. Ce déclin en ATP conduit alors à l’activation d’une protéine appelée AMP kinase.
Il s’ensuit des événements en chaîne s’achevant par le déplacement de laprotéine p53 à la surface des mitochondries et par l'activation de la protéine BAK. Cette protéine serait impliquée dans la susceptibilité à l’apoptose. Pour résumer, lorsqu’une cellule devient cancéreuse, sa croissance s’accélère, mais en contrepartie, elle devient plus vulnérable à la mort cellulaire.
Bien que de nombreuses études restent à mener, ces résultats pourraient servir de base à la recherche de thérapies anticancéreuses. Les auteurs voudraient trouver des médicaments leur permettant de contrôler l’apoptose et de détruire les tumeurs cancéreuses. Juha Klefström, directrice de l’étude, ajoute que « des travaux récents ont montré que les activateurs de la protéine AMP kinase pouvaient réduire les risques de cancer. Ces résultats vont dans le même sens que nos observations. »

jeudi 25 avril 2013

Six aliments qui stimuleront votre métabolisme

Dernière mise à jour : 

L'on connaît souvent mieux les aliments à éviter pour ne pas prendre de poids que ceux qu'il faut privilégier pour en perdre. Voici quelques super-aliments qui vous aideront dans votre croisade contre les kilos.

aufait/agenceParmi les super-aliments à privilégier pour perdre du poids, les produits ci-dessous sont les plus à recommander.
• Amandes et noix : Parfaits pour les petits creux, ces aliments coupe-faim sont essentiels à la fabrication des muscles. Laissez de côté les variétés salées, qui favorisent le ballonnement.
• Épinards et légumes à feuilles vertes : Très pauvres en calories, ces super-légumes aident à prévenir le cancer, l'obésité, les maladies cardiaques et même l'ostéoporose. Ils sont riches en antioxydants et en vitamines A, K, B et C.
• Produits laitiers : Lait écrémé, yaourts et fromages peuvent vous aider à combattre les envies de sucre, à stimuler le métabolisme et à défendre le corps contre le cancer et les hausses de tension artérielle.
• Huile d'olive : Croyez-le ou non, l'huile peut contribuer à la perte de poids. L'huile d'olive contient des graisses non saturées. Utilisée avec parcimonie, elle vous aidera à vous sentir rassasié tout au long de la journée.
• Chocolat noir : Oubliez le chocolat au lait et privilégiez le chocolat noir. Des recherches publiées dans la revue American Journal of Clinical Nutrition ont montré que les sujets qui mangeaient du chocolat noir affichaient une plus grande sensibilité à l'insuline et une diminution de l'insulino-résistance que ceux qui mangeaient des quantités équivalentes de chocolat blanc.
• Thé vert : Ce breuvage riche en antioxydants peut contribuer à la perte de poids. Une étude publiée dans la revue Journal of Nutrition a révélé que la catéchine du thé vert pouvaient stimuler le métabolisme.


http://www.aufaitmaroc.com

Les varices : Ce n’est plus une fatalité !

Dernière mise à jour : 

Plus d'une femme sur deux est aujourd’hui confrontée à une insuffisance veineuse. Souvent sans symptômes, la stagnation du sang dans les membres inférieurs peut néanmoins favoriser l'apparition de complications. Les varices sont-elles réservées à la gent féminine ? Comment les prévenir ? Et quelles peuvent-être leurs complications ?
Les jambes comportent plusieurs os et muscles qui viennent s’insérer autour du squelette. Les artères apportent le sang riche en oxygène, tandis que les veines ramènent les déchets vers le cœur et les reins pour que ces derniers soient éliminés dans les urines.
Ces veines doivent combattre les lois de la gravité en ramenant le sang du bas vers le cœur, grâce à la présence de valvules qui empêchent le sang de revenir vers le bas, à la manière d’un système anti-reflux.
Mais quand les valves fonctionnent mal, la circulation se ralenti, le sang stagne, les veines se dilatent et gonflent. Des varices apparaissent alors sous la peau.
Des solutions toutes simples
Par principe, tout ce qui est froid est bénéfique pour les veines et améliore la circulation, comme des douches froides. D’une manière générale, il est recommandé d’éviter toute exposition prolongée à une source de chaleur telle que le soleil, le bain ou encore le chauffage au sol.
Attention : le hammam et l’épilation à la cire chaude nuisent à la circulation veineuse !
Autre vertu pour les jambres : les massages. Il est fortement conseillé de les pratiquer soi-même, de manière quotidienne, dans le sens de la circulation veineuse (du bas vers le haut) pour améliorer le retour veineux.
La natation et le vélo restent les sports les plus intéressants pour conserver de belles jambes. Vous pouvez aussi pratiquer la marche à pied et évitez les positions prolongées debout ou encore assises, les jambes pendantes.
Il n’y a cependant pas de technique plus efficace qu’une autre pour traiter les varices.
Il est en outre conseillé de privilégier une alimentation diversifiée à base d’agrumes (oranges, clémentines, en gardant bien les parties blanches car elles tonifient la paroi veineuse), de légumes et de fruits (avocats, fruits rouges et fruits secs). Mais attention : si ces aliments préviennent et ralentissent l’évolution des varices, ils ne les guérissent pas.

Dix moyens de faire de l'exercice au bureau



Dernière mise à jour : 
Comme aiment à le rappeler, preuves à l'appui, de nombreux experts de la santé, le corps humain est fait pour bouger et non pour rester en position assise toute la journée. Voici quelques conseils destinés à ceux qui ne prennent pas le temps d'aller à la salle de sport après le bureau.
Tout exercice physique, aussi court qu'il soit, a son importance. Les effets bénéfiques seront cumulés. Se déplacer au cours de la journée peut accroitre la productivité et permettre au corps et à l'esprit de s'aérer, comme le souligne WebMD.
  1. Ajustez votre écran : avant toute chose, veillez à surélever votre écran pour ne pas avoir à baisser la tête pour le consulter - cela peut causer des maux de tête et de cou. Conseil SpaFinder : le centre de l'écran doit se situer à hauteur du regard.
  2. Prenez les escaliers : deux marches à la fois, au moins cinq ou six fois par jour, c'est ce que recommande WebMD.
  3. Mettez votre trajet à profit : garez-vous loin de votre lieu de travail, choisissez la place de parking la plus éloignée ou choisissez de marcher ou de vous déplacer à vélo.
  4. Tenez-vous droit : renforcez vos rhomboïdes ( ces muscles dorsaux qui vous permettent rapprocher vos omoplates) pour éviter d'adopter une mauvaise posture devant l'ordinateur. SpaFinder recommande la chose suivante : à votre bureau, étendez les bras. Placez les mains de manière à ce que les pouces soient tournés vers l'arrière. Puis tentez de rapprocher les mains l'une de l'autre.
  5. Bougez, sortez : toutes les 45 minutes, levez-vous et prenez 15 minutes de pause pour vous aérer et marcher, recommande Lifehacker. Vous avez de plus fortes chances d'être productif sur de courtes périodes. Les petites pauses fréquentes vous aideront à conserver de l'énergie tout au long de la journée. Proposez "des réunions pédestres" et levez-vous pour poser une question à un collègue au lieu de lui envoyer un e-mail.
  6. Isolez-vous: utilisez une salle de réunion vide et isolez-vous dans l'ombre pendant quelques minutes, suggère WebMD. À défaut de cela, déplacez-vous en effectuant des pas rapides dans la pièce.
  7. Exercez-vous sur votre chaise : asseyez-vous en croisant les jambes et mettez les pieds sur la chaise, recommande Forbes. Placez les bras sur les accoudoirs, contractez les muscles du ventre et décollez du siège en vous aidant des bras. Gardez la position pendant 10 à 20 secondes. Reposez-vous 30 secondes et répétez le mouvement cinq fois.

  8. Musclez vos jambes tout en restant assis : Assis, étendez une jambe. Gardez la position pendant quelques secondes. Puis levez là aussi haut que possible. Tenez une nouvelle fois la position pendant deux secondes. Répétez à 15 reprises, puis faites de même avec l?autre jambe.
  9. Pompes : À chaque fois que vous vous levez pour une pause café ou pour aller aux toilettes, forcez-vous à faire dix pompes et dix fléchissements de jambes, conseille Lifehacker.

  10. Travaillez debout : si votre patron refuse d'investir dans un bureau réglable grâce à un système hydraulique, vous pourriez vous bricoler un "bureau debout", comme le suggère  Livehacker. Sur Flickr.com, par exemple, vous trouverez de nombreuses idées.
aufait/agence



http://www.aufaitmaroc.com

Psychologie: Une discipline qui cherche encore sa place



Oubliés dans les différents rapports sur la santé mentale, les psychologues ont décidé de se mobiliser pour redonner à la psychologie la valeur qui lui est due.

«La place de la psychologie doit être restaurée, car elle est l’objet d’amalgames et de déperdition», explique Abdelkarim Balhaj, professeur de psychologie à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat. «Nul besoin de rappeler que la psychologie reste la discipline la plus fréquemment invoquée lorsqu’il s’agit de fournir une explication relative aux processus mentaux et aux phénomènes psychiques. On peut dire qu’il n’y a pas de domaine de la vie humaine qui lui échappe et elle pénètre aussi bien les secteurs de la santé et de l’éducation que ceux de l’entreprise et des institutions sociales», précise-t-il.
Cette montée au créneau est le résultat d’une longue «non-reconnaissance» de la part de la famille scientifique marocaine pour la psychologie en tant que discipline dont l’objectif est de permettre une compréhension de l’être humain dans ses manières d’agir, d’être et de penser. Le dernier «crime» en date est le rapport du CNDH (Conseil national des droits de l’homme), sur la santé mentale. Un rapport qui met la lumière sur l’état des établissements hospitaliers accueillant les malades mentaux. Toutefois les psychologues lui reprochent de ne pas évoquer l’apport de la psychologie dans ce domaine. «Le rapport du CNDH sur la santé mentale au Maroc a ignoré les psychologues, séparé les souffrances humaines des sciences humaines et nous a ainsi ramenés au 19e siècle, aux pratiques asilaires et carcérales décrites dans l’histoire de la folie de M. Foucault entre autres», affirme Dr Assia Akesbi Msefer, fondatrice de l’ESP.
Mais alors quelle place doit prendre la psychologie ? Et quel rôle doit-elle endosser ?
La psychologie est l’étude scientifique des faits psychiques et des comportements. De ce fait, elle joue plusieurs rôles qui s’opèrent autour de trois axes principaux : le conseil, la thérapie et la formation. Divisée en de nombreuses branches d’étude, aussi bien théoriques que pratiques, la psychologie a des applications thérapeutiques individuelles, collectives, sociales, parfois même politiques et morales. Par ailleurs, ayant pour objectif l’investigation de la structure et du fonctionnement du psychisme, elle s’attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux dans leur ensemble, en prenant en compte les manifestations de la subjectivité.

Définir les territoires

Cependant, tout le monde sait que dans le contexte marocain, parler de la psychologie comporte quelques difficultés, non pas de conceptions ou de modélisation, assurent les psychologues, mais bien de perception et de représentation sociales qui restent ambigües. «Certes, la situation de la psychologie dans le contexte marocain présente quelques particularités, non sans ambiguïté, et qui sont repérables soit au niveau de la connaissance telle que travaillée et animée, soit au niveau des perspectives d’applications qui en dépendent ou encore au niveau des représentations sociales. Mais, pas au point de lui ôter toute possibilité de faire preuve d’apports prometteurs au bien-être des gens», souligne Belhaj. Avant d’ajouter : «c’est une science qui s’occupe des comportements tout aussi adaptés qu’inadaptés, mais, sans toutefois qu’elle soit limitée à ces derniers. Et c’est justement cette conception réductionniste qui a gagné à rendre la psychologie aux yeux de la société comme étant un domaine synonyme d’état d’esprit de la personne et comme une discipline n’ayant d’existence que dans des pratiques touchant à ces questions sans se soucier des compétences ou de la légitimité de ceux qui accomplissent ces pratiques».
Même son de cloche chez Abderrahim Emran, psychologue. «La psychologie est reconnue à l’échelle internationale depuis des décennies. Cependant, au Maroc, elle a connu une entrée assez tardive, puisque la 1re promotion de psychologues au pays, dont je fais partie, a eu lieu dans les années 1972/1976. Ce qui reste très récent. Cette situation a fait d’elle le parent pauvre des sciences humaines. Aujourd’hui, elle est victime d’un ensemble de représentations sociales et de stigmatisation», affirme-t-il. Et d’insister : «le problème dont souffre le plus la psychologie, c’est l’autoattribution. Tout le monde est psy au Maroc. Et ce qui empire la situation davantage, c’est que n’importe qui peut ouvrir un cabinet de psychologie et s’autodéclarer psychologue».
En effet, les professionnels pointent du doigt ce qu’ils considèrent comme une complicité et une complaisance à dénigrer la profession. «Il suffit de déposer une demande auprès des chambres de commerce et d’industrie, pour obtenir l’accord d’ouverture de cabinet, sans même demander de diplômes, ni de références», assure Emran, qui crie au scandale. «On n’a pas le droit de causer des dégâts aussi importants sur les citoyens marocains. Un mauvais ou un faux psychologue est plus dangereux qu’un mauvais ou un faux architecte. Un mauvais conseil peut pousser au suicide ou au meurtre», fustige-t-il.
«Il est temps de définir les territoires de la psychologie et de lui rendre ses marques d’action. C’est une mission que nous devons défendre et qui exige une large mobilisation pour asseoir, et la culture psychologique et les modes d’interventions qui en dépendent. À cet effet, il n’y a pas d’autres options qu’une mobilisation à une unité structurée pouvant associer toutes les compétences et volontés présentes, pour asseoir une véritable culture professionnelle de la psychologie», souligne Belhaj. Il est à noter que l’organisation de la profession de psychologue reste inexistante, bien que des expériences associatives aient eu quelques présences en catimini, mais sans représenter une quelconque valeur pour inscrire cette profession dans les registres de l’exercice professionnel (libéral, fonction publique…).
Par ailleurs, la Société marocaine de la psychologie a été créée en 1984 et a accompli diverses avancées, selon les psychologues, que ce soit au niveau déontologique ou juridique. Cependant, cette société s’est retrouvée en instance depuis 1995. Il est aujourd’hui question de la redémarrer. «On n’a plus le droit de garder le silence. Il faut redonner confiance à la psychologie et mettre les points sur les «i». Le but est de définir des normes et des règles pour l’exercice de la profession, comme, par exemple, exiger une formation de 7 ans plus 2 ans de stage, pour pouvoir ouvrir un cabinet de psychologie», indique Emran, qui accuse les médias d’envenimer la situation de la psychologie au Maroc. «Les médias marocains se sont aussi mis à la tendance psy, mais ils ne prennent pas tous la peine de s’assurer de la formation et des compétences dudit spécialiste, qui peut n’être qu’un charlatan», conclut-il.

Les Psychologues, objet de déni

L’article écrit par le Pr Abdelkrim Belhaj intitulé «Santé mentale : la psychologie, une discipline à l’épreuve de son existence» m’a inspiré le présent article. Le rapport du CNDH sur la santé mentale au Maroc a ignoré les psychologues, séparé les souffrances humaines des sciences humaines et nous a ainsi ramenés au 19e siècle, aux pratiques asilaires et carcérales décrites dans l’histoire de la folie de M. Foucault entre autres. En 1985 j’ai publié «Sevrages et interdépendance» où je dénonçais les pratiques psychiatriques limitées aux psychotropes et aux électrochocs à partir de ma pratique de psychologue à Al Hank et au 36. Vingt ans après, la priorité est encore accordée aux traitements chimiques, la parole et l’écoute des sujets hospitalisés sont encore marginalisées, le psychologue est encore absent de nos centres de soins. Paradoxalement, certains soignants se croient psychologues et usent de manière non professionnelle de la psychologie alors qu’ils ne sont pas formés pour répondre à une demande accrue de la part des sujets malades hospitalisés ou externes. Ainsi, en tant que professeur à l’ESP, responsable d’encadrer les étudiants dans les stages effectués dans les CHU, je suis amenée à apprécier le besoin de nos hôpitaux en soutien psychologique et en écoute professionnelle. Le psychologue permet aux sujets malades de prendre la parole et de reprendre ainsi sa place d’humain jusque-là réduisant sa prise en charge à des soins quasiment vétérinaires. Certes le psychologue n’a pas le monopole de la cure par la parole, mais cela suppose que nos médecins se mettent à jour et rompent avec les pratiques directives, déniant l’enjeu du transfert et ignorant les recherches réalisées en psychologie, en psychanalyse et en sciences humaines en général. Les temps ne sont plus aux querelles de chapelle. Le Maroc est dans le besoin de tous ceux censés le faire évoluer. Nos jeunes méritent une formation mise à jour, la plus élaborée possible, nos patients méritent d’être considérés en tant que sujets dignes et responsables de leurs choix.
Dr Assia Akesbi Msefer, fondatrice de l’ESP
Publié le : 30 Septembre 2012 - Hafsa Sakhi, LE MATIN

http://www.lematin.ma