vendredi 29 avril 2011

Une nouvelle analyse de sang pour dépister les risques d'accouchement prématuré

Une équipe de chercheurs américains a développé un nouveau type d'analyse de sang pour les femmes présentant des risques d'accouchement prématuré, une découverte qui pourrait améliorer la santé des nourrissons.
Les naissances avant terme sont responsables de 75% de la mortalité infantile et des complications médicales chez les nourrissons. Les chercheurs espèrent donc que leur nouvel outil aura un impact important sur les bilans de santé des femmes enceintes. Le plus tôt est le mieux pour la détection des risques de naissance prématurée, car cela permet aux médecins d'intervenir plus rapidement pour prolonger la grossesse, si nécessaire.
Annoncée le 18 avril, cette simple analyse de sang développée par des chercheurs de l'Université Brigham Young et l'Université d'Utah (toutes deux situées dans l'Utah) serait la première à permettre de dépister trois protéines découvertes récemment et six protéines connues depuis plus longtemps.
Les femmes qui présentent un risque plus élevé de grossesse prématurée ont des taux plus élevés de ces protéines dans le sang que les femmes dont la grossesse est saine, d'après les chercheurs, qui ont découvert que plus de 80% des naissances avant terme pouvaient être dépistées à l'avance à l'aide d'une analyse sanguine effectuée lors du deuxième trimestre.
"Si nous pouvions seulement prolonger la grossesse d'une à deux semaines, cela pourrait avoir un énorme impact sur le nombre de bébés qui survivraient, et permettrait de s'assurer que les bébés qui survivent sont en bonne santé", affirme dans un communiqué le Dr. Sean Esplin, qui fait partie de l'équipe de chercheurs. "Une seule intervention suffirait à avoir un énorme impact."
Les recherches doivent se poursuivre avant que ce test de dépistage ne soit proposé aux femmes par leurs médecins, mais les chercheurs se disent "optimistes". Ils espèrent que le test sera disponible à l'essai vers la fin de l'année et largement répandu d'ici 2012.
Il existe actuellement deux autres types de tests de dépistage pour les femmes enceintes qui présentent des risques de naissance prématurée. Le premier nécessite de mesurer le col de l'utérus de la femme à l'aide d'ultrasons: si le col commence à s'ouvrir ou à s'effacer, la naissance avant terme est possible, d'après le site BabyCenter.com. Quant au test à la fibronectine foetale, il est réservé aux femmes qui présentent des signes de travail avant terme, des contractions par exemple.
Les recherches sur ce nouveau type d'analyse sanguine ont été financées par les Instituts Nationaux de Santé des Etats-Unis et c'est la société Sera Prognostics qui en a obtenu les droits d'exploitation. L'étude, déjà publiée en ligne, paraîtra dans le numéro de mai de la revue American Journal of Obstetrics & Gynecology.
aufait/agence

mercredi 27 avril 2011

Donnez un coup de main à votre homme

La diminution du taux de testostérone peut causer des ravages dans votre vie et affecter même la relation amoureuse la plus solide. Si vous avez rempli le questionnaire sur la testostérone dans la section précédente, (Votre homme a-t-il perdu son élan ?) et que vous soupçonnez que votre partenaire souffre d'une baisse de testostérone, la première chose à faire est de lui proposer de prendre un rendez-vous avec votre médecin de famille.
Aborder le sujet de la sexualité avec son médecin de famille est souvent embarrassant, voici donc quelques moyens de faciliter la discussion :
  • imprimez le questionnaire sur la testostérone et remplissez-le. Demandez à votre partenaire de l'apporter lors de son prochain rendez-vous et de simplement présenter le papier au médecin pour amorcer la conversation !
     
  • avant le rendez-vous chez le médecin, asseyez-vous avec votre partenaire et mettez sur papier vos questions ou vos préoccupations concernant la baisse du taux de testostérone. Cela vous aidera à vous souvenir des points à traiter. Laisser des espaces pour écrire les réponses au cours de la visite de manière à pouvoir conserver l'information.
     
  • si votre partenaire est gêné, vous pouvez l'aider en informant son médecin. Le médecin tentera alors de le mettre plus à l'aise. De même, le simple fait de dire qu'il est gêné peut aussi l'aider à se sentir mieux.
     
  • demandez à votre médecin de vous suggérer des brochures, des sites Web ou des livres qui vous fourniront davantage d'information sur la baisse de testostérone, et que vous pourrez lire ensemble dans l'intimité de votre foyer.
http://sante.canoe.com/

Santé sexuelle : Le sexe et l'âge :Testostérone : trouvez un traitement approprié

Il existe plusieurs options de traitement disponibles pour les symptômes liés à une diminution du taux de testostérone. Choisir le bon dépend de votre partenaire: son mode de vie, ses préoccupations et ses préférences.
Demandez à votre partenaire de remplir ce questionnaire et apportez-le à votre médecin. Vous pourrez ainsi décider ensemble du choix le mieux approprié.
Questions pour votre partenaire :
  1. Souffrez-vous d'une autre maladie qui exclut la thérapie de remplacement de la testostérone (y compris un cancer du sein, de la prostate, un cancer soupçonné de la prostate, une maladie cardiaque, une maladie du foie ou des reins)?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  2. Les effets secondaires de la thérapie de remplacement de la testostérone vous inquiètent-ils?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  3. L'aspect pratique d'un produit à dose quotidienne unique est-il un facteur important dans le choix d'un médicament ?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  4. Est-il important que le traitement que vous choisissez n'interfère pas avec vos habitudes quotidiennes?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  5. Préférez-vous être traité dans le bureau du médecin ou recevoir votre traitement à la maison?
    Bureau du médecin   Maison   Ne sais pas

     
  6. Êtes-vous préoccupé de l'innocuité des traitements à la testostérone sur les personnes avec qui vous êtes en étroit contact (p. ex., épouse/partenaire, enfant de sexe féminin, etc.)?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  7. Préféreriez-vous un traitement qui s'accorde au rythme circadien normal de votre organisme (p. ex., votre horloge biologique)?
    Oui   Non   Ne sais pas

     
  8. Parmi toutes les options de traitement, lesquels vous inspirent le plus?
    Très intéresséPossiblement intéresséPas intéressé
    Timbre à dose quotidienne unique
    Gel à dose quotidienne unique
    Capsules (jusqu'à 2, deux fois par jour)
    Injection dans le muscle (toutes les 2 à 4 semaines)

http://sante.canoe.com/

De plus en plus de crânes aplatis chez les bébés

LONDRES, Royaume-Uni – Coucher les bébés sur le dos a permis de réduire l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson, mais a fait toutefois augmenter les cas d’aplatissement unilatéral du crâne, rapporte le site de la BBC.
Les taux de plagiocéphalie ont augmenté de façon significative depuis que de nouvelles directives ont été édictées concernant la position du coucher des bébés.
Des chercheurs américains ont constaté qu’au Texas, le taux est passé de trois à 29 cas sur 10 000 naissances entre 1999 et 2007. Au Royaume-Uni, les scientifiques ont constaté une augmentation similaire.
Lorsque les bébés sont très jeunes, leur crâne est suffisamment malléable pour se déformer. Le fait d’être couché sur des matelas fermes, dans des poussettes ou des sièges d’auto, cause une pression à l’arrière de la tête, qui à la longue, peut engendrer une déformation.
Alors que des rapports indiquent que près d’un enfant sur deux âgé de moins d’un an serait affecté à un degré ou un autre, dans les faits, il est difficile d’avoir une estimation précise.
Gill Ruff, de l’organisme Headlines Craniofacial au Royaume-Uni, indique qu’un crâne aplati n’a généralement qu’une incidence esthétique. « Il faut toutefois vérifier que cela n’a pas de conséquence au niveau de la santé de l’enfant », dit-elle, ajoutant que plusieurs experts ne recommandent pas le recours à un casque pour traiter cet aplatissement crânien.

Agence QMI24 avril 2011

Congrès national sur l'obésité prévu à Montréal

MONTRÉAL – La ville de Montréal accueillera le Congrès national sur l’obésité du 28 avril au 1er mai. Plus de 600 délégués convergeront vers le Centre Sheraton pour échanger sur les résultats des recherches et des initiatives les plus récentes.
La deuxième édition de ce congrès est organisée par le Réseau canadien de l’obésité, en collaboration avec Coalition Poids.
Selon la directrice de cet organisme, Suzie Pellerin, Montréal a été choisie à cause du leadership du Québec en matière de prévention de l’obésité, notamment avec l’adoption du plan gouvernemental de promotion des saines habitudes de vie.
«Les nombreuses actions publiques et privées, l'engagement des ministères, des acteurs du domaine de l'éducation et de la santé, des entreprises, des municipalités et des individus sont à la fois la preuve qu'il s'agit d'un véritable problème de société et que nous pouvons agir ensemble pour y faire face. Le Congrès sera l'occasion d'en apprendre davantage sur ce qui se fait de mieux au Canada et dans le monde, tout en partageant l'expertise québécoise en la matière», a-t-elle dit par voie de communiqué.
La recherche médicale sur les causes de l'obésité et les conditions de sa propagation, les résultats des politiques publiques mises en œuvre pour faire face à l'obésité, les initiatives dans les communautés et les écoles et les nouveaux traitements en cours constituent quelques enjeux qui seront étudiés lors du congrès.


Agence QMI 

lundi 18 avril 2011

Les bienfaits des griottes sur le coeur


Trois études américaines différentes publiées le 12 avril mettent en lumière les bienfaits des antioxydants présents dans les griottes fraîches, séchées ou même en jus.
Les chercheurs américains de l'Université de Michigan, de l'Arizona et des Laboratoires Brunswick suggèrent que le fait de saupoudrer des griottes sur vos céréales, dans vos yaourts ou dans vos smoothies, pourrait réduire les inflammations et contribuer à la bonne santé de votre coeur.
Les trois équipes de chercheurs se sont intéressées aux taux d'antioxydants présents dans les griottes et leurs bienfaits anti-inflammatoires. Dans une des études, les chercheurs ont découvert qu'en buvant 236 ml de jus de griotte quotidiennement pendant un mois, on pouvait réduire les inflammations chez les adultes en surpoids ou obèses.
L'étude de l'Université du Michigan a mis en lumière qu'en ajoutant des griottes en poudre à l'alimentation de souris, ces dernières avaient une meilleure santé cardiovasculaire et un taux de cholestérol plus bas. Les chercheurs en ont aussi conclu qu'une alimentation enrichie en griottes pouvait jouer un rôle dans la réduction de la masse graisseuse du ventre, souvent associée aux maladies cardio-vasculaires.
La troisième étude a montré que la consommation de 28 grammes de griottes séchées par jour entraînaient des bienfaits sur la santé.
Les chercheurs ont expliqué que les bienfaits sur le coeur de ce fruit étaient dûs aux anthocyanes, les pigments responsables de la couleur vive de ces petites cerises. Ils sont aussi présents dans les myrtilles, aussi reconnues pour leurs bienfaits pour le coeur et contre le diabète, tout comme les mûres, la peau du raisin et les aubergines.
Ces études ont été publiées dans le magazine The FASEB Journal, le 12 avril.
aufait/agence

Hygiène bucco-dentaire "Un énorme effort d'éducation doit être consenti"


La 1ère édition du “mois de la santé bucco-dentaire” a été lancée le 1er mars dernier par Colgate, en partenariat avec divers professionnels et acteurs du secteur dont le ministère de la Santé et le Conseil national de l'ordre des médecins dentistes. Le directeur marketing de Colgate au Maroc, Mâad Bouab, revient dans cet entretien, sur les objectifs de cette campagne et les problèmes liés au manque d'hygiène bucco-dentaire.

Mâad Bouab, directeur marketing de Colgate -Palmolive au Maroc./DR
Mâad Bouab, directeur marketing de Colgate -Palmolive au Maroc./DR
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La 1ère édition du “mois de la santé bucco-dentaire” au Maroc tire à sa fin. Quels étaient les objectifs de cette campagne ?
Il s'agissait principalement de sensibiliser la plus grande frange de la population marocaine possible, aux problèmes liés au manque d'hygiène bucco-dentaire dans le cadre d'un partenariat intégré avec les professionnels de ce secteur car la problématique est importante. La dernière étude réalisée dans ce domaine a révélé que 72% des enfants âgés de moins 12 ans et 98% des personnes ayant entre 35 et 44 ans souffrent de caries dentaires.
Cette campagne s'est déclinée sur plusieurs axes: un volet multimédia où nous diffusions les quatre principaux messages relatifs à l'hygiène bucco-dentaire, à savoir changer de brosse à dents tous les trois mois, se brosser les dents après chaque repas avec un dentifrice riche en fluor, visiter un médecin dentiste au moins une fois par an, avoir une alimentation saine et équilibrée.
L'autre axe de la campagne était relatif à l'action de sensibilisation sur le terrain avec parfois des diagnostics et des soins gratuits notamment dans les zones les plus touchées par la prévalence de la carie. Pour cet axe, près de 175.000 personnes étaient visées dont 100.000 enfants. Il y a également une action de sensibilisation destinée aux mères consultant dans les centres de maternité situés en zones rurales particulièrement. Dans les grandes surfaces, des actions de sensibilisation plus ludiques ont été organisées.
Le taux élevé de personnes souffrant de caries dentaires reflète-t-il une faible utilisation ou consommation de produits d'hygiène bucco-dentaire de la part des Marocains ?
C'est l'une des raisons en tout cas. D'ailleurs, selon les statistiques 2010 dont nous disposons, un habitant utilise la même brosse à dents pendant plus de trois ans en moyenne, 13% des Marocains ne se brossent pas les dents régulièrement ou utilisent des méthodes traditionnelles de brossage comme le swak, le miswak ou parfois, ils se rincent tout simplement la bouche avec de l'eau. Au cours de cette même année 2010, moins de 30% de la population est allée consulter un dentiste et moins de 5% vont voir un dentiste à titre préventif.
Ces statistiques montrent qu'il y a un énorme effort d'éducation qui doit être consenti à ce niveau et les messages que nous divulguons actuellement, sont assez simples dans la mesure où l'évolution des habitudes liées à l'hygiène bucco-dentaire demeure très faible. Á ce stade par exemple, il n'y a qu'une petite frange de la population qui utilise d'autres produits d'hygiène tels que le fil dentaire ou le bain de bouche.
Comment justement inciter les Marocains à consommer le plus souvent possible, des produits d'hygiène bucco-dentaire ?
Il faut se brosser les dents régulièrement et adopter de bonnes habitudes d'hygiène bucco-dentaire parce que cela a un impact direct sur notre santé de façon générale et particulièrement pour les femmes qui allaitent, les femmes enceintes, les enfants en bas âge et les personnes souffrant de diabète. Ces bonnes habitudes nous permettent avant tout de prévenir les caries dentaires.
Propos recueillis par Ana Lopes
www.aufaitmaroc.com